#12. Un enseignement de la réussite

La commune est un pouvoir organisateur d’enseignement. Elle est tenue d’appliquer les décrets et règlements imposés par la Fédération Wallonie-Bruxelles.

DéFI pour Woluwe1150 dénonce la tendance centralisatrice et le caractère bureaucratique et doctrinaire de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui pénalise la qualité de l’enseignement et qui limite l’action de la commune. Celle-ci, comme pouvoir organisateur, ne peut que subir et tenter de minimiser les effets négatifs.

DéFI pour Woluwe1150 considère qu’il y a un excès de règles administratives, un manque de confiance du pouvoir subsidiant vis-à-vis des pouvoirs organisateurs et du corps enseignant.

DéFI pour Woluwe1150 estime qu’il faut donner une autonomie aux acteurs de l’enseignement,  ainsi que des objectifs clairs à atteindre.

Le réseau d’enseignement communal est composé de 7 écoles fondamentales, 5 francophones et 2 néerlandophones, dont une école en immersion linguistique, une école spécialisée de type 8 (accueillant des enfants présentant des difficultés liées à l’apprentissage), une école assurant l’inclusion d’enfants de type 8 et une école technique secondaire.
De plus, le réseau possède 3 académies : 2 académies de musique (1 francophone et 1 néerlandophone) et 1 académie des arts.

Pour DéFI pour Woluwe1150 la commune doit offrir un enseignement de proximité pour l’enseignement fondamental.

Pour le secondaire, vu l’offre diversifiée et de qualité d’enseignement existant dans la zone Est de Bruxelles, DéFI pour Woluwe1150 veut que l’école secondaire communale soit celle du premier choix de la deuxième chance.
Il préconise un enseignement de la réussite, c’est-à-dire qui donne confiance et qui permet aux jeunes de trouver leur orientation.

DéFI pour Woluwe1150 propose pour l’enseignement de :

1. Augmenter la capacité d’accueil du nombre d’enfants pour répondre à l’évolution démographique (dans l’enseignement fondamental).

2. Donner priorité aux enfants de la commune.

3. Pratiquer, dans toutes les écoles, l’inclusion avec une spécificité pour chacun des établissements :

  • Oeuvrer pour un enseignement de la réussite. En pratique, pour l’enseignement fondamental, pratiquer l’intégration des enfants dys- (troubles de l’apprentissage) ou HP dans l’enseignement ordinaire (poursuivre l’intégration dans les écoles de Joli-Bois et de Stockel, initier l’intégration à l’école du Chant d’oiseau).
  • Apporter un soutien communal pour augmenter le nombre d’heures de logopédie dans le cadre de l’intégration.
  • Garantir un travail logopédique dans le premier degré du cycle secondaire. 

4. Assurer un enseignement qui donne des bases permettant de continuer un cursus scolaire avec efficacité, et de développer l’ouverture d’esprit par la pratique de la différence.

5. Encadrer et former les enseignants à de nouvelles pratiques comme la gestion mentale, à la prise en considération des difficultés d’apprentissage, à la création d’outils pédagogiques en vue de répondre aux difficultés d’apprentissage, à l’intégration des nouvelles technologies dans l’enseignement,…

6. Collaborer de manière permanente avec les centres de recherche et de formation dans le domaine de l’enseignement et de l’éducation.

7. Dégager au mieux les directions d’école des tâches administratives afin qu’elles puissent s’occuper de la gestion des aspects pédagogiques.

8. Créer un partenariat permanent entre équipes pédagogiques, parents et élèves.

9. Placer chaque école dans une dynamique de projets d’établissement.

10. Développer un réseau d’écoles de devoirs en partenariat avec les centres communautaires de quartier, les écoles et l’asbl PAJ, et des lieux d’études en partenariat avec les bibliothèques.

11. Conférer aux périodes extra-scolaires (garderie du matin, temps du midi, garderie de fin de journée) un caractère éducatif par la formation du personnel et la collaboration avec des A.S.B.L socioculturelles.

12. Proposer des repas scolaires qui garantissent l’alimentation saine et bio, soutiennent le circuit court, présentent une variété de menus (conditions qui seront intégrées dans le cahier des charges pour le marché public).

13. Tendre à faire de l’enseignement fondamental néerlandophone un enseignement de type d’immersion linguistique en français.

 

14.  Assurer une gestion des bâtiments de partage des lieux pour maximiser les offres possibles en minimisant les investissements.

15. Garantir la sécurité de nos enfants aux abords des écoles.

13. Accueil des enfants en période extra scolaire