#4. Une action sociale répondant aux besoins

La politique de l’action sociale au niveau communal est basée au CPAS et dans le service social communal. Le CPAS est le moteur de l’action sociale (pauvreté, précarisation, l’accueil des migrants,…). Le service communal traite d’autres aspects, comme l’accompagnement de situations de vie difficiles ou problématiques. 

Pour assurer les effets de synergie, DéFI pour Woluwe1150 propose de:

1. Rationaliser les services généraux de la commune et du CPAS (finances, recette, bâtiment, personnel, marchés publics,…) en vue de réaliser des réductions de charge et des synergies de travail, ainsi que d’augmenter l’efficacité et l’efficience en occupation des bâtiments.

2. Avoir une spécificité claire du service social de la commune (pour tous les publics) intégrée à l’action du CPAS en vue d’une politique sociale globale cohérente.

3. Développer l’information (non politisée) adaptée aux publics cibles concernant les services sociaux proposés à la population (repas sur roues, garde d’enfants malades, aides familiales) par le CPAS, la commune et le secteur privé (mutuelle, par exemple).

4. Garantir une réponse à toute demande sociale (fournir le service ou assurer un suivi pour permettre de l’obtenir).

5. Créer des synergies entre les différents acteurs (publics ou privés) œuvrant dans le domaine de l’action sociale.

6. Assurer la mission d’accueil des migrants : Woluwe-Saint-Pierre doit être une commune hospitalière.

7. Stimuler le bénévolat dans l’action sociale. Il faut parler d’un bénévolat de « type professionnel » avec un engagement et des obligations morales à tenir.

Pour assurer une vie décente pour chaque citoyen, DéFI pour Woluwe1150 propose de:

  • Lutter contre l’exclusion sociale par la formation, l’encadrement dans la recherche d’emploi, l’information sur les droits et obligations, le guidage vers le suivi psychologique.
  • Etablir une collaboration entre le CPAS, l’Agence immobilière sociale (AIS) et la Société immobilière de service public, « En Bord de Soignes », pour répondre aux situations de crise en matière de logement.
  • Collaborer avec le secteur privé pour augmenter le nombre de places d’accueil de personnes âgées dépendantes.
  • Soutenir les initiatives en faveur de l’accueil de personnes en situation de handicap, de grande dépendance et promouvoir des logements adaptés pour personnes en situation de handicap.
  • Développer les centres de soins de jour permettant d’accueillir des personnes dépendantes de tout âge.  
  • Soutenir les aidants proches des personnes dépendantes en créant des possibilités de répit.
  • Favoriser les rencontres intergénérationnelles en utilisant, par exemple, les centres communautaires pour organiser des activités regroupant les différentes générations.
  • Garantir l’accessibilité à tous les lieux aux personnes à mobilité réduite et garantir à la maison communale un accueil adapté aux personnes ayant un handicap.
  • Développer le Conseil consultatif des personnes handicapées en vue d’assurer l’adéquation des politiques menées avec les besoins des personnes ayant un handicap.
  •                            

    Pour une intégration sociale et/ou professionnelle pour tous, DéFI pour Woluwe1150 propose de :

    1. Fournir du travail aux personnes handicapées, soit par leur engagement au sein de l’administration communale et du CPAS et des ASBL para-communales, soit par la réalisation de marchés auprès d’entreprises de travail adapté (ETA – application des ordonnances régionales bruxelloises initiées par les députés Serge de Patoul et Caroline  Persoons) :

    • ouvrir les marchés publics aux entreprises de travail adapté (ETA) et, dès qu’il y a possibilité, y mettre des clauses sociales ;
    • former et encadrer sur le lieu de travail le personnel travaillant avec une personne ayant un handicap.
    MISE AU TRAVAIL DES PERSONNES AYANT UN HANDICAP

    Les ETA sont des entreprises d’économie sociale dont la spécificité est d’employer majoritairement des personnes handicapées (sur les plans physique, mental ou psychique).

    Serge de Patoul et Caroline Persoons, députés-échevins sampétrusiens DéFI, ont fait voter par le Parlement bruxellois leurs propositions d’ordonnance dont l’objectif est de mettre au travail grâce aux administrations davantage de personnes handicapées. « Par ce texte, nous fixons un quota pour l’emploi des personnes en situation de handicap dans les administrations publiques à 3%  ou un quota de commandes aux ETA pour un minimum de 3% de la charge salariale », explique le 1er échevin, Serge de Patoul.

    Il est très ardu pour une personne en situation de handicap de décrocher un emploi, et pour une administration publique de recruter une personne handicapée… De fait, ce type de personnel demande souvent un encadrement, des conditions et un rythme de travail adaptés. D’où le rôle-pivot des ETA, ces entreprises peu ordinaires, spécialisées dans l’adaptation du travail à l’Homme en quelque sorte. 

    Pour DéFI pour Woluwe1150, il est impératif de confier aux ETA davantage de marchés de services. Ce faisant, notre commune poursuivra un double objectif : d’une part, économique vu le soutien offert à un secteur confronté à une concurrence lourde et, d’autre part, social vu que ces entreprises ont pour finalité première d’œuvrer à l’intégration des personnes handicapées.

    2. Développer des services de proximité

    • pour permettre aux personnes âgées de rester chez elles,
    • pour maintenir les personnes âgées en activité,
    • pour soutenir les aidants proches des personnes dépendantes.


    3. Favoriser des projets d’inclusion de personnes handicapées dans les écoles et crèches communales, dans les mouvements de jeunesse et dans les lieux sportifs.

    4. Elargir (via le CPAS) l’activité de l’entreprise d’économie sociale d’insertion socio-professionnelle et développer une épicerie sociale (entreprise d’économie sociale) destinée au public éprouvant des difficultés financières. Celle-ci écoule des invendus (lutte contre le gaspillage) sans créer une concurrence déloyale avec le secteur de la distribution:

      • Gérer l’épicerie sociale par le biais d’une entreprise d’économie sociale d’insertion socio-professionnelle (article 60) et avec des bénévoles ;
      • Placer l’épicerie sociale sous la tutelle du CPAS ;
      • Créer des partenariats avec une agriculture urbaine/potagers collectifs (cfr. convivialité et environnement) via un système de potagers et de maraîchage ;
      • Inscrire l’épicerie sociale dans une politique qui tend vers le zéro déchet.
    5. Santé